Acquisitions à Fontainebleau

Deux acquisitions pour le château de Fontainebleau viennent agandir la collection d'objets dédiés à Napoléon 1er dans le nouveau musée consacré au Premier Empire. L'étage déjà riche s'étoffe au fil des années.

Par préemption de l’État, le château a acquis une tasse et sa soucoupe dont l'iconographie célébre la victoire d'Austerlitz, le 2 décembre 1805.

L’intérêt de cet ensemble réside dans la qualité et la précision de son décor, révélatrices du savoir-faire parisien, ainsi que dans l'objectif même visé par sa réalisation : diffuser auprès de la société civile la gloire de la Grande Armée et de son chef, vainqueur de la « bataille des trois empereurs ».

Ces deux pièces sont produites à Paris, vers 1806. Dorée à l’intérieur, la tasse est parée d’un portrait de Napoléon Ier et décorée, sur le pourtour, d’or mat et brillant. Deux boucliers entourent son effigie sur un fond de trophées, de drapeaux et d’étendards. La soucoupe est ornée de cinq filets d'or, enserrant deux couronnes de laurier. Au centre, un plan de la bataille précise la position des corps d'armée des deux camps.

Portefeuille lié au culte luthérien à Paris, portant des marques poussées au fer à dorer

La question religieuse figure parmi les lignes de force retenues par le projet scientifique et culturel du musée Napoléon Ier. Avec ce premier don et des expositions à venir le sujet sera traité régulièrement.

Ce portefeuille est un don du pasteur Alain Joly, président de l’Institut culturel Martin Luther, au musée Napoléon Ier du château de Fontainebleau. Il permet d’évoquer la place de la question religieuse sous le Premier Empire, et plus particulièrement celle de l’Eglise Protestante.

vendredi, 03 mai 2019 Écrit par

A Dijon, réouverture du Musée des Beaux-Arts

Le plus important chantier de la région Bourgogne-Franche Comté*

Les deux architectes Yves Lion et Eric Pallo en charge de la rénovation de cette pièce maîtresse de la cité bourguignone vont pouvoir apprécier leurs efforts, après plus de dix ans de travaux le musée des Beaux-Arts réouvre au public. 

La date du 17 mai n'a pas été choisie au hasard, juste la veille du week-end dédié aux musées. La Nuit des Musées 2019 se déroulera du samedi au dimanche.

C'est une exposition de Yan Pei Ming L'homme qui pleurequi va inaugurer la nouvelle destinée de ce musée emblématique.

L'objectif de passer la superficie de 3500 m2 à 4200 m2, permettra de présenter plus de 1500 oeuvres. La collection d’oeuvres de l'établissement couvre plusieurs domaines artistiques: de la peinture aux arts décoratifs en passant par les dessins et les sculptures, de l’art antique à l'art contemporain.

Staffeurs, doreurs, sculpteurs ont été mobilisés pour aboutir à un travail exceptionnel. L'opération a permis également de restaurer des oeuvres sorties des réserves, au total près de 1000 oeuvres.

Les gisants au musée des Beaux-Arts de Dijon

Le Siècle des Lumières

Le musée fondé au XVIIIeme est installé dans un ancien logis ducal. On pourra y retrouver la magnifique "série" des Pleurants.

*Le Budget de 60 millions d'euros est le coût global de la restauration

 

Le 17 mai 2019

Palais des Ducs et des Etats de Bourgogne

 

vendredi, 10 mai 2019 Écrit par

Réouverture du Furet du Nord

L'épopée recommence !

Gigantesque, magnifique, les qualificatifs ne manquent pas pour décrire cet imposant magasin témoin d'une époque flamboyante des grands magasins à Douai.

Aujourd'hui l'atrium propose près de 50 000 références différentes soit 130 000 livres. 

Une page d'Histoire s'ouvre à nouveau pour ce symbole du commerce dans la ville.

 

Travaux au Furet du Nord © photo PdF 2019

Dix mois de travaux furent nécessaires pour remettre sur pied cet édifice tombé en désuétude et lui redonner son aspect d'origine. Démontage des planchers ainsi que des faux plafonds installés au siècle dernier complété par une mise aux normes.

Ce bâtiment au style art déco retrouve sa splendeur : 914 m² de superficie, sur 3 niveaux.

 

dimanche, 21 avril 2019 Écrit par

Usimages

Mémoire des Hommes, mémoire des images

La photographie industrielle ouvre des horizons insoupçonnés c'est ce à quoi s'attache cette Biennale hors du commun. La programmation très riche parcourt quelques décennies, tournant de l'industrialisation française, des photos témoins de la mémoire ouvrière.

La 3ème édition propose 12 expositions gratuites et ouvertes à tous dans les communes de Cramoisy, Creil, Montataire, Nogent-sur-Oise,
Rousseloy, Saint-Leu-d’Esserent, Saint-Maximin et Villers-Saint-Paul.

Un Temps saisi dans dans l'Histoire

L’automobile est aussi l’un des fils conducteurs de cette édition avec par exemple une exposition du Fonds d’archives de Renault, qui
présente une série inédite de photographies couleurs réalisées en 1960 sur la chaine de montage de la Renault Floride dans l’entreprise Brisonneau-Chausson.

Présentation du travail du photographe André Kertesz © A.KerteszUsimages

 

Exercice en toute liberté pour les photographes au coeur de l'entreprise

Commandités,comme ce fut le cas en 1987, lorsqu’à l’occasion de son 30e anniversaire, l’usine Colgate- Palmolive de Compiègne ouvrit ses portes à quatre photographes, Gilbert Fastenaekens, Thierry Girard, Richard Kalvar et John Vink.Ces images sont à retrouver dans leur livre L’usine.

Reportage chargé d' histoire comme celui d'André Kertész réalise en 1944 chez Firestone et pour l’American Viscose Corporation. Il s’attache à restituer la place des femmes dans l'entreprise alors que les Etats unis voyaient leurs hommes partir sur le front.

 

Du 27 avril au 15 juin 2019

Parc de l’île Saint-Maurice à Creil
Rue de l’île

vendredi, 26 avril 2019 Écrit par

Mobilisation de l'IMA

L’Institut du Monde Arabe, engagé pour le dialogue et la fraternité entre les cultures, se mobilise à son tour. En soutenant ce mouvement de collectes et d'engagement financier général, l'IMA y ajoute sa participation.

Au bénéfice de la restauration du monument

Son Président Jack Lang appelle à une restauration exceptionnelle le plus rapidement possible. 

Durant un mois, les dons associés à la billetterie de l’IMA seront intégralement reversés au bénéfice de la reconstruction de Notre-Dame de Paris.

Institut du Monde Arabe

1 rue des Fossés Saint-Bernard

Place Mohamed V

75005 Paris

01.40.51.38.38

 

mercredi, 17 avril 2019 Écrit par

Arnaques aux dons

Les escroqueries à l'occasion de cette mobilisation sans précédent pour Notre Dame se multiplient

Restez vigilants !

Un site officiel rassemblant les Fondations où envoyer vos dons :

http://www.gouvernement.fr/rebatirnotredame

 

Subventions des pouvoirs publics, initiatives privées et associatives se multiplient, chacun souhaite apporter sa pierre à l'édifice

Face à l'ampleur du mouvement en faveur de la rénovation de Notre Dame, voici quelques règles de bases à avoir à l'esprit pour faire un don.

Conseil n°1 

Se poser les trois bonnes questions pour choisir quel organisme sera destinataire de mon don pour la cathédrale Notre-Dame de Paris.

  • Est-ce que le champ d’action de l’organisation est cohérent avec le projet que je souhaite soutenir, par exemple la sauvegarde et la conservation du patrimoine ?
  • Est-elle contrôlée par un organisme indépendant (Cour des Comptes, IGAS, Don en Confiance...) ?
  • Son rapport annuel est-il facilement accessible pour évaluer l’efficacité de ses actions, la destination des dons et son mode de gouvernance ?

Conseil n°2

En cas de doute, ne pas hésiter à contacter l’organisme, par téléphone, par mail ou sur les réseaux sociaux.

Conseil n°3 

En cas de dons sur Internet, notamment via des plateformes de crowdfunding, vérifier que les pages renvoient à des organismes reconnus et que les données bancaires sont demandées sur des pages sécurisées.

Une simple vérification s'impose et vous pourrez effectuer votre don en toute quiétude.

Les organismes ne contactent JAMAIS le public directement, ni par téléphone, ni par mail.

Les dons à hauteur de 75% pour une somme de 1000€ ne sont pas imposables pour les particuliers et les petites entreprises.

 

 

 

mercredi, 17 avril 2019 Écrit par

Notre-Dame sauvée des flammes

Encore choqués par le spectacle de l'incendie au coeur de la Capitale : Notre Dame de Paris en flamme. les parisiens restent stupéfaits devant l'improbabilité d'un tel évènement. C'est une part d'intimité qui est touché. Il faut du temps pour réaliser ce qui arrive, ce bâtiment invincible qui a défié le temps, brûle sous nos yeux.

Un monument symbole de notre Histoire

Des siècles qui s'envolent en fumée.

Un monument qui touche notre imaginaire nous sommes bercé par son histoire à travers la littérature, la musique.

Les témoignages du monde entier prouvent l'attachement envers ce lieu, l'un des plus visités de France. L'émoi est général et dépasse les frontières.

Des dons pour mettre en place un chantier de rénovation

Dès midi la souscription de la Fondation du Patrimoine est en ligne, un site gouvernemental a été mis en place dans la nuit pour rassembler les dons et lancer une cagnotte

Ce matin, le chevet est sauvé. le bâtiment a tenu sous les attaques du feu. Toute la nuit les pompiers ont cerné des flammes impressionnantes. Les Trésors,  la couronne d'épines du Christ et la Tunique de Saint-Louis, que le bâtiment renfermait ont été sauvés, mis en sécurité à l'Hôtel de ville.  

Une atteinte à notre Patrimoine

La question se pose aussi de la protection et des actions à mettre en place pour sauvegarder nos trésors.

Que ce monument soit touché par un incendie dévastateur soulève des interrogations et des colères pour les défenseurs du Patrimoine français. Comment mieux protégé nos monuments ? 

Un tel drame va, espérons-le, permettre de prendre des mesures de sauvegarde et mettre enfin en avant toute la richesse cutlurelle que notre Patrimoine et ce qu'il ajoute sur le plan économique à notre pays.

mardi, 16 avril 2019 Écrit par

Travaux à la Maison Victor Hugo

Création d’un nouveau parcours, d’un jardin paysagé, d’un salon de thé et d’un atelier pédagogique

A partir du 15 avril et jusqu'en mars 2020, la Maison de la Place des Vosges à Paris va fermer ses portes pour travaux. Le futur projet mis en place sera d'initier un nouveau sens de visite de l'appartement (expositions temporaires au 1er et collections permanentes au 2e) et de créer un salon de thé dans la cour (réaménagée et arborée) du musée en empruntant l’ancien escalier secondaire. 

Cette nouvelle cour se découvrira au travers de grandes portes vitrées et barreaudées pour donner l’impression de grilles rappelant l’entrée d’origine pour les carrosses.

L’ensemble du jardin s’organisera autour de l’axe central permettant d’accueillir spectacles ou événements, avec une bande végétalisée le long de la façade accentuant la perspective et mettant en valeur la fontaine entourée d’une haie d’ifs en hémicycle.

Selon la tradition familiale, la « Fontaine aux serpents » ornait les jardins de l’immeuble avant d’être acquise par Victor Hugo puis installée dans le jardin de Hauteville House à Guernesey.

Restituée par moulage, pour des raisons de conservation, son ruissellement continu nous plongera dans une atmosphère de sérénité lui procurant une expérience de visite unique.
L'ouverture du musée en 2020 s'accompagnera de l’exposition « Dans l’intimité du génie », déployée sur les deux étages du musée, invite à une redécouverte de ses espaces et de ses trésors, notamment ses dessins.

Et parallèlement la Maison d'exil de Victor Hugo à Guernesey vient de rouvir ses portes à la suite d'une importante campagne de restaurations

Ouvert tous les jours de 10h à 18h entrée libre

6, place des Vosges

75004 Paris

Tél. : 01 42 72 10 16
Métro Bastille, Saint-Paul, Chemin Vert
Bus : 20, 29, 65, 69, 96
vélib : 27 bd Beaumarchais
2 places parkings handicapés

jeudi, 11 avril 2019 Écrit par

Pompéi, un récit oublié

Le musée de la Romanité, épaulé dans cette nouvelle aventure par les prêts des plus grands musées italiens ne manque pas de ressources, on met les moyens à Nîmes.

Musée de la Romanité à Nîmes © photo PdF 2019

 

L'exposition démarre par les faits de cet épisode tragique : premier élément, le doute persisite quant à la date de l'éruption, arrétée précédement au 24 août 79 après J.C. Aujourd'hui les spécialistes pencheraient plutôt pour le mois d'octobre, le 17 précisément sur la base de pièces de monnaies retrouvées, des amphores pleines du vin nouveau, de nombreux indices concordent.

Le Musée de la Romanité jouxte les Arènes de Nîmes © photo PdF 2019

 

A travers les yeux de Pline l'Ancien, amiral de la Classis Praetoriae Misenensis.

Celui-ci reçoit une demande de secours de la part d'une habitante en danger, Rectine, femme de Tascus. Selon le récit de son neveu, 
l'amiral prend alors la décision de partir de Misène, distante de 35 km de Pompéi, à la tête d'une flotte de douze navires militaires, déterminé à porter secours à la population située sur la côte, au pied du volcan.

L'originalité de l'exposition, outre les moyens scénographiques mis en place (cartes animées, jeuxn vidéos) est que l'on se place du côté du témoin de ce drame qui nous raconte le déroulé du sauvetage de la population.

Comme si l'on pouvait suivre le drame en direct.

Il est passionant de réaliser l'ampleur de la puissance romaine. Plus de 250 objets archéologiques rescapés sont présentés.

Du 6 avril au 6 octobre 2019

Ouvert tous les jours
de 10h à 19h

Musée de la Romanité

16 boulevard des Arènes
30000 Nîmes
04 48 21 02 10

 

 

 

 

Musées prêteurs
• Museo Archeologico Nazionale, Naples
• Parco Archeologico dei Campi Flegrei - Museo Archeologico dei Campi
Flegrei nel Castello di Baia, Naples
• Parco Archeologico, Pompéi
• Soprintendenza Archeologia, Belle Arti e Paesaggio per il comune di
Napoli
• Soprintendenza del Mare di Palermo

 

Commissariat
• Pierfrancesco Talamo, Parco Archeologico dei Campi Flegrei - Museo
Archeologico dei Campi Flegrei nel Castello di Baia, Naples
• Sebastiano Tusa, Soprintendenza del Mare di Palermo
• Roberto Meneghini, Soprintendenza Capitolina ai Beni culturali di
Roma
• Renato Sebastiani, Parco Archeologico di Ostia
• Michael Harvey, directeur adjoint, Australian National Maritime
Museum of Sydney

mercredi, 03 avril 2019 Écrit par

Roubaix, Métamorphoses d'une ville textile

Pas moins de 44 monuments, un Site patrimonial remarquable, un site classé (le parc de Barbieux), et cinq bâtiments « Patrimoine du XXe siècle »

Comment la ville de Roubaix au passé industriel ancré dans sa mémoire a-t-elle su tirer profit de son Histoire ? C'est le fil de cette exposition que l'on suit avec plaisir comme une balade le long des rues de cette ville d'Art et d'Histoire...

Ancienne filature Delattre © photo F. Vergin

 

De petite bourgade à une cité florissante

Cette entrée en matière permet d'accéder à l'épopée de la cité, faite d'innovation technique, d'exploitation d'une main d'oeuvre peu qualifiée, des ressorts humains qui ont permis au fil des siècle, à la population d'être éduquée, soignée.

Vous découvrirez toute la richesse de ce territoire pétri d'humanité.

Bien sûr, si l'on est à Roubaix on ne peut pas échapper à sa fierté industrielle, la Redoute ou l'invention de la commande à distance.

Une histoire inscrite dans la ville, dans ses constructions, d'anciennes manufactures symbole d'un patronat puissant, de lignées familiales indestructibles jusqu'à la guerre qui bousculera les règles du jeu.

Des figures marquantes 

Du fait de son histoire la ville s'est adaptée à travers des roubaisiens au fort tempérament, à progresser parfois dans des conditions humaines difficiles.

Tel Jean-Baptiste Lebas, fils de tisserand et comptable de formation, socialiste réformateur il mène un combat pour l’amélioration de la condition ouvrière et accède à la tête de la mairie en 1912. Député du Nord puis ministre du Travail de 1936 à 1937, il est à l’origine des lois établissant les congés payés et la semaine des 40 heures.

De nouelles écoles, des nouveaux logements pour lutter contre l'insalubrité.Des initiatives locales ont servi d'exemple à la population française dans son ensemble. Et certains mouvements sociaux sont nés dans cette modeste ville du Nord.

Avocat de formation, Maxence Van der Meersch, (1907-1951) va se consacrer à travers ses oeuvres littéraires à la condition des gens modestes. Il décrit le Nord de l’entre-deux-guerres dans ses romans, il remportera le prix Goncourt en 1936.

 

La courée Lepers © photo A.Loubry

A la pointe des avancées sociales

La liste est longue : première machine à vapeur en 1820, première cantine municipale gratuite en 1892, premières allocations familiales en 1919...

Ce qui frappe au premier abord ce sont les maisons, alignées, toutes de briques, grises, rouges.

Il subsiste encore des traces du passé, d'anciennes boutiques de linge ont pignon sur rue dans l'artère principale.

Depuis 2001, la Piscine est devenue musée d’art et d’industrie André Diligent.

La Piscine de Roubaix © photo PdF 2019

La Piscine de Roubaix est souvent citée en exemple d'une réhabilitation hors-norme; cette magnifique piscine devenue aujourd'ui un centre d'exposition. Toujours pointue dans ses choix.

Du Patrimoine industriel

Alors que faire de ces témoignages du passé ? Plutôt que de laisser à l'abandon ces immenses batisses, la prinicpale idée qui a guidée les architectes fut de redonner aux Roubaisiens leur patrimoine.

Autre exemple de réhabilitation, la Condition Publique. Quel drôle de nom me direz-vous pour la Chambre de Commerce, la clé de l'industrie ainière à Roubaix. Cet ancien entrepôt de 1901, était consacré à l’entreposage de cotons, soies et laines et à l’analyse de leur humidité pour en déterminer le poids marchand « loyal ».

Immense, Il comporte deux vastes magasins séparés par une rue intérieure couverte d’une verrière qui permettait d’accueillir les camions de transport.

Désaffectée en 1972, la Condition Publique renaît en 2004 en tant que « Maison Folie » avec Lille 2004 Capitale européenne de la culture.
Transformée en « manufacture culturelle », associant une grande salle de spectacle, des ateliers, des studios de création et d’enregistrement.

Dommage que les expériences culturelles réalisées ici ne soient réservées exclusivement qu'aux roubaisiens !

L’exposition permanente Roubaix, Métamorphoses d’une ville textile, présentée à La Manufacture, musée de la mémoire et de la création textile.

La Manufacture, musée de la mémoire et de la création textile, est installée dans les ateliers historiques du tissage Craye créé en 1913.

 

A partir du 28 mars 2019

mercredi, 27 mars 2019 Écrit par
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